Solo performé de 55 minutes, à la croisée du conte initiatique et d’une dystopie onirique


Au cœur d’un espace plongé dans l’obscurité, où seules les lampes distribuées au public éclairent, une voix de synthèse retentit : « Le dossier 203 est attendu pour initialiser les comptes. Notre application°, qui simplifie la vie.» Enfouie dans une robe-sculpture faite de nœuds, de lambeaux et de textures accumulées, une femme plonge sous la lumière des lampes torches. Avec application et absurdité, elle s’implique dans l’engrenage des identifiants, des mots-clés, des affiliations, jusqu’à se retrouver à découvert, à nu.

S’engage alors une odyssée tragi-comique à l’intérieur même de sa chrysalide. Sa robe de haillons s’anime, se déploie et se feuillette comme un passeport et enfante des créatures dans un corps-à-corps d’ombres, de
métamorphoses, de fugitifs et d’embarcations de fortune.

Le spectacle propose un voyage poétique et physique pour dénouer la langue blottie au creux de nos silences, et ouvrir ces espaces où tout est possible.


Jamais 203

Une création théâtrale, corporelle et chantée de Katia Leroi-Godet, mêlant contes traditionnels, haïkus et réflexions sociétales.

DURÉE
15 MN

FORMAT
SOLO

PUBLIC
DèS 7 ANS

JEU
FRONTAL

Une voyageuse atemporelle avance à pas ralentis.


De son « corps-castelet » surgissent trois têtes en cohabitation.

  • La sagesse folle de Nars Reddin, le sage fou du Moyen-Orient (2 histoires).
  • La poésie moderne chantée de Norge (Sur la pointe) et de Reverdy (Tard dans la vie).
  • L’épure d’un haïku de Chôshû.
  • Le songe taoïste du Rêve du papillon.
  • La quête de paix et de dualité d’un conte Cherokee (Le loup blanc et le loup noir).

La version complète pleinement déployée pour la saison 2026/2027 est en recherche de résidence.


« [latãt] » est un poème visuel et sonore autour de la peau, construit en degrés de complexité croissants : un solo (corps + toile de tente), qui devient trio avec l’arrivée du plasticien sonore Gaël Jaton, puis quatuor avec la lumière et une projection vidéo.

 Ce qu’il y a de plus profond en l’homme, c’est la peau» Paul Valéry. Alors fouillons, touchons, caressons de nos mains cette surface. Souillons-la, lavons-la, soignons-la, qu’elle nous livre son chant, sa parole émergeant du chaos. Ce qui est latent sur cette surface, c’est sa profondeur labyrinthique… La vie nous ouvre ses bras, la mort aussi, en attendant le chemin nous ouvre des histoires. 

La toile de tente devient un ventre, un être, un dédale dans lequel le personnage s’enfouit pour retrouver des histoires et redonner sens à un morcellement apparent. Donner sens, donner vie, donner lieu.

Le spectacle travaille la fragilité, l’incertitude, les apparitions-disparitions, et interroge le passage entre dedans et dehors comme métaphore de l’identité et de l’unité recherchée.

« Un jour, je me suis cachée dans une toile de tente : elle était plate comme mes seins, sa peau était claire comme mes nuits blanches, ses arceaux l’avaient gonflée d’audace, mes arts sots l’ont trouvée souple, demeure de ceux qui demeurent, ma toile de tente est devenue la toile de mes mémoires… »

Katia Leroi-Godet.

Durée : 35 mn

Format : Duo

Distribution : Katia Leroi-Godet (écriture, jeu, chant, tente, costumes)

Crédit photo : Gaël Jaton

Production : Mouton de Vapeur et Pourquoi Pas

La version en recherche de diffuseurs


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Disponible en salle équipée, chapiteau ou plein air protégé, en autonomie technique. Implantation et conduite lumière fournies sur demande.

Pour des raisons écologiques, économiques et politiques, une version en autonomie technique existe : espace privé, lieu public, salle non équipée.

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